Si les parties ne parviennent à’ aucun accord devant la commission provinciale d’enquête et de conciliation et devant la commission nationale d’enquête et de conciliation ou si des désaccords subsistent sur certains points ou encore en cas de non comparution de toutes ou de l’une des parties, la commission concernée peut soumettre le conflit collectif du travail à l’arbitrage après accord des parties concernées.

Le président de la commission provinciale d’enquête et de conciliation ou, le cas échéant, le président de la commission nationale d’enquête et de conciliation soumet le dossier relatif au conflit collectif du travail avec le procès-verbal dressé par ladite commission, à l’arbitre dans les quarante-huit heures suivant la rédaction du procès-verbal.

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