• A propos
  • Recrutement
  • Publicité
  • Nous contacter
  • ISSN : 2820-7033
samedi, 17 octobre, 2026
DRH.ma
  • Login
  • ACTUALITÉ RH
    • Actualité RH Maroc
    • Actualité RH France
    • Actualité RH à l’international
  • INTERVIEWS
  • ARTICLES
    • Marque Employeur & Communication RH
    • Évaluations & Tests RH
    • Recrutement & Onboarding
    • Formation & Développement RH
    • Rémunération & Avantages Sociaux
    • Qualité de Vie au Travail (QVT)
    • RSE & Développement Durable
    • Santé et Sécurité au Travail
    • Diversité & Inclusion
    • Management & Leadership
    • Stratégie RH
    • Organisation RH
    • Technologie RH & IA
    • Dialogue Social & Politiques RH
    • Lifestyle RH
  • DOSSIERS
  • NOMINATIONS
  • ÉTUDES
  • OFFRES D’EMPLOI
  • TEXTES DE LOI
    • Code du Travail
    • Loi Droit de Grève 2025
  • INDICE DE CONFIANCE DRH
    • Présentation de l’Indice
    • TRIMESTRE 4 – 2026
Aucun Résultat
Afficher tous les résultats
  • ACTUALITÉ RH
    • Actualité RH Maroc
    • Actualité RH France
    • Actualité RH à l’international
  • INTERVIEWS
  • ARTICLES
    • Marque Employeur & Communication RH
    • Évaluations & Tests RH
    • Recrutement & Onboarding
    • Formation & Développement RH
    • Rémunération & Avantages Sociaux
    • Qualité de Vie au Travail (QVT)
    • RSE & Développement Durable
    • Santé et Sécurité au Travail
    • Diversité & Inclusion
    • Management & Leadership
    • Stratégie RH
    • Organisation RH
    • Technologie RH & IA
    • Dialogue Social & Politiques RH
    • Lifestyle RH
  • DOSSIERS
  • NOMINATIONS
  • ÉTUDES
  • OFFRES D’EMPLOI
  • TEXTES DE LOI
    • Code du Travail
    • Loi Droit de Grève 2025
  • INDICE DE CONFIANCE DRH
    • Présentation de l’Indice
    • TRIMESTRE 4 – 2026
Aucun Résultat
Afficher tous les résultats
DRH.ma
Aucun Résultat
Afficher tous les résultats

Banque mondiale : un dispositif de 60 millions de dollars pour créer 30 000 emplois dans l’offshoring marocain d’ici 2030

Le Programme d’accélération de la transformation numérique du Maroc, financé à hauteur de 250 millions de dollars par la Banque mondiale, fait de l’emploi l’un de ses principaux indicateurs de performance. L’institution internationale consacrera 60 millions de dollars à la création de 30 000 emplois nets dans l’offshoring d’ici 2030, selon un mécanisme inédit où les décaissements seront directement conditionnés aux résultats obtenus et vérifiés.

Nisrine M. par Nisrine M.
14 juillet 2026
dans Stratégie RH
Temps de lecture : 9 mins
Banque mondiale : un dispositif de 60 millions de dollars pour créer 30 000 emplois dans l’offshoring marocain d’ici 2030 l DRH.ma

Banque mondiale : un dispositif de 60 millions de dollars pour créer 30 000 emplois dans l’offshoring marocain d’ici 2030 l DRH.ma

Partager sur LinkedinPartager sur TwitterPartager sur FacebookPartager sur WhatsappPartager par Email

La création d’emplois devient un indicateur de financement à part entière. Avec le Programme d’accélération de la transformation numérique approuvé le 12 juin 2026, la Banque mondiale introduit un mécanisme de financement fondé sur les performances, appliqué au développement du secteur marocain de l’externalisation des services. L’objectif fixé est précis : soutenir la création de 30 000 emplois nets dans l’offshoring à l’horizon 2030 tout en accompagnant la montée en gamme d’une industrie appelée à se repositionner sur des activités numériques à forte valeur ajoutée.

Ce volet s’inscrit dans la stratégie Maroc Digital 2030 et dans la nouvelle « Offre Maroc Offshoring » présentée fin 2025. L’ambition consiste à renforcer la compétitivité du Royaume face à une concurrence internationale devenue plus intense, tout en répondant aux mutations du marché mondial des services, marquées par l’automatisation, l’intelligence artificielle et l’évolution des besoins des grands donneurs d’ordre.

Un objectif de 30 000 emplois nets en cinq ans

Le programme fixe une cible de 30 000 emplois nets supplémentaires dans le secteur de l’offshoring d’ici la fin de l’année 2030. Le choix de la notion d’emplois nets constitue un élément central du dispositif. Les créations de postes seront compensées par les éventuelles suppressions enregistrées dans le secteur afin de mesurer l’évolution réelle des effectifs.

À rythme constant, cette trajectoire représente environ 6 000 emplois nets supplémentaires par an.

L’emploi féminin occupe également une place importante dans le dispositif. Les femmes devront représenter au minimum 40 % des recrutements réalisés, soit près de 12 000 postes sur l’ensemble de la période. Cette exigence ne relève pas d’un simple objectif d’inclusion. Elle figure parmi les indicateurs officiels retenus pour mesurer la réussite du programme.

L’emploi constitue d’ailleurs l’un des trois principaux indicateurs de développement utilisés par la Banque mondiale pour évaluer l’exécution globale du programme.

Des financements versés uniquement lorsque les emplois sont créés

Le volet consacré à l’offshoring bénéficie d’une enveloppe spécifique de 60 millions de dollars.

Son fonctionnement diffère sensiblement des dispositifs classiques d’aide publique. Les financements ne sont pas débloqués pour couvrir des dépenses ou financer des projets en amont. Ils sont versés uniquement lorsque les résultats attendus sont effectivement atteints.

La Banque mondiale applique ici un mécanisme de « Disbursement Linked Indicator » (DLI), largement utilisé dans les programmes de type « Program-for-Results » (PforR). Le principe consiste à conditionner les décaissements à l’atteinte d’objectifs préalablement définis.

Dans le cas du Maroc, chaque emploi net créé et vérifié donnera lieu à un décaissement de 2 000 dollars.

L’enveloppe de 60 millions de dollars correspond ainsi à l’objectif global de 30 000 emplois. Cette approche crée une relation directe entre les performances enregistrées sur le marché du travail et les financements mobilisés.

Le dispositif renforce également la responsabilité des différents acteurs publics impliqués dans le développement de l’industrie de l’offshoring, puisque les ressources financières dépendent directement des résultats obtenus.

Un système de contrôle fondé sur les données de la CNSS

La mesure des emplois repose sur une méthodologie détaillée afin de garantir la fiabilité des résultats.

Les statistiques utilisées proviendront principalement de la Caisse nationale de sécurité sociale (CNSS). Seuls les emplois déclarés et cotisés seront pris en compte dans le calcul des créations nettes.

Le recours aux données administratives permet de limiter les risques de surestimation ou de déclaration non vérifiable.

Le contrôle ne sera toutefois pas assuré uniquement par les organismes producteurs de données.

La vérification indépendante des résultats sera réalisée par l’Inspection générale du ministère de la Transition numérique et de la Réforme de l’administration.

Le programme prévoit également des rapports semestriels ainsi que des audits réguliers conformément au Manuel des opérations du programme.

Chaque emploi créé fera ainsi l’objet d’un processus de validation avant de pouvoir être intégré dans le calcul des décaissements.

Le suivi comprendra également une ventilation systématique par genre afin de mesurer le respect de l’objectif de féminisation fixé par le programme.

Une stratégie nationale pour repositionner l’offre marocaine

La création d’emplois repose sur une stratégie structurée autour de trois leviers complémentaires.

Le premier concerne l’élaboration d’une stratégie nationale de promotion de l’« Offre Maroc Offshoring ». Ce travail prévoit un benchmark international destiné à comparer le positionnement du Royaume avec celui des principales destinations concurrentes ainsi qu’une évaluation des politiques publiques mises en œuvre au cours des dernières années.

Cette analyse doit permettre d’identifier les segments les plus porteurs et les ajustements nécessaires pour renforcer l’attractivité du pays.

Le deuxième levier porte sur le déploiement opérationnel de cette stratégie.

Les actions prévues concernent la promotion internationale de la destination Maroc, le développement de nouvelles niches de services numériques et l’accompagnement des investisseurs déjà présents afin de favoriser leur développement local.

L’objectif consiste à attirer davantage d’activités dans les domaines des technologies de l’information, des services numériques spécialisés, de l’intelligence artificielle, de l’analyse de données, des services financiers externalisés ou encore des fonctions support à haute valeur ajoutée.

Le troisième levier rassemble l’ensemble des mesures publiques destinées à améliorer l’environnement du secteur.

Il comprend notamment les dispositifs d’attractivité, les actions de soutien aux investisseurs ainsi que les mesures visant à adapter l’offre de compétences aux besoins du marché international.

Les performances de cette stratégie seront appréciées à travers deux indicateurs principaux : l’évolution du chiffre d’affaires annuel du secteur et le nombre d’emplois nets créés.

Un objectif de 300 millions de dollars d’investissements privés

Le développement de l’offshoring doit également produire un effet d’entraînement sur les investissements directs étrangers.

La Banque mondiale estime que la dynamique de création d’emplois pourrait générer environ 300 millions de dollars d’investissements privés additionnels d’ici 2030.

Cette estimation repose sur une hypothèse moyenne de 12 500 dollars investis pour chaque emploi créé.

Au-delà des montants mobilisés, l’enjeu consiste à attirer des projets davantage orientés vers les services numériques avancés que vers les activités traditionnelles de relation client.

Cette évolution répond aux transformations du marché mondial de l’externalisation, où les entreprises recherchent désormais des écosystèmes capables de fournir des compétences spécialisées, des infrastructures numériques performantes et une main-d’œuvre qualifiée.

La formation comme condition de réussite

Le programme associe la politique de création d’emplois à un important effort de développement des compétences.

Un second indicateur de performance prévoit la certification de 20 000 personnes en compétences numériques avancées d’ici 2030.

Les formations porteront principalement sur les métiers liés au numérique et seront développées en partenariat avec les acteurs publics et privés.

Les femmes devront représenter au moins 30 % des bénéficiaires.

L’objectif consiste à répondre aux besoins de recrutement des entreprises tout en renforçant la disponibilité des compétences recherchées dans les métiers du numérique.

Cette articulation entre développement des talents et politique industrielle doit permettre d’accompagner l’évolution du secteur vers des activités plus qualifiées et plus créatrices de valeur.

Le dispositif adopté par la Banque mondiale se distingue par son niveau d’exigence en matière d’évaluation. Les financements dépendent exclusivement des résultats obtenus, les créations d’emplois sont mesurées à partir des déclarations sociales de la CNSS, les contrôles sont réalisés par une instance indépendante et les objectifs de féminisation font l’objet d’un suivi spécifique. Cette logique de financement par la performance traduit une évolution des politiques publiques de soutien à l’emploi, où la mesure des résultats devient aussi importante que les moyens mobilisés pour les atteindre.

Tags: Banque mondialeCNSScompétences numériquesemploifinancement à la performanceintelligence artificielleinvestissements privésMaroc Digital 2030Offshoringtransformation numérique
partage3Tweet10partage16EnvoyerEnvoyer
Nisrine M.

Nisrine M.

Analyste rigoureuse des systèmes de compensation, Nesrine se consacre à l'optimisation des politiques de rémunération et des "Benefits". Elle s'appuie sur une veille constante des études de marché et des publications statistiques pour offrir des analyses comparatives sur l'évolution des salaires et de la protection sociale. Son expertise aide les directions RH à concevoir des packages globaux attractifs et équitables, mêlant rémunération directe et avantages périphériques. Elle transforme les données complexes en indicateurs de pilotage stratégique pour une gestion fine de la masse salariale et de la motivation financière.

Articles qui pourraient vous intéresser

Strategic Workforce Planning 2027 : comment anticiper les effectifs, les compétences et les coûts RH l DRH.ma

Strategic Workforce Planning 2027 : comment anticiper les effectifs, les compétences et les coûts RH

par Mohamed B.
17 septembre

La planification stratégique des effectifs devient un exercice central pour les directions RH. Face à l’évolution des métiers, à la pression sur la masse salariale et aux besoins de compétences plus ciblés, les entreprises ne peuvent plus reconduire leurs effectifs d’une année sur l’autre. Le...

Tableau de bord RH 2027 : les indicateurs que le CODIR regarde vraiment l DRH.ma

Tableau de bord RH 2027 : les indicateurs que le CODIR regarde vraiment

par Mohamed B.
18 septembre

Les directions RH ne peuvent plus défendre leurs budgets avec des tableaux de reporting saturés de données descriptives. Pour peser dans les arbitrages 2027, le DRH doit sélectionner peu d’indicateurs, mais les relier directement aux décisions de l’entreprise : coût du travail, productivité, turnover critique,...

Plan RH 2027 : comment transformer la stratégie d’entreprise en feuille de route opérationnelle l DRH.ma

Plan RH 2027 : comment transformer la stratégie d’entreprise en feuille de route opérationnelle

par Mohamed B.
17 septembre

La préparation budgétaire 2027 impose aux directions RH de changer de registre. Il ne s’agit plus de présenter une succession de projets internes, mais de démontrer comment chaque chantier RH contribue aux priorités économiques de l’entreprise : croissance, marge, productivité, conformité, maîtrise de la masse...

Dirigeants : avez-vous réellement une vue d’ensemble sur votre entreprise ? l DRH.ma

Dirigeants : avez-vous réellement une vue d’ensemble sur votre entreprise ?

par Nawfal A.
13 août

À mesure qu’une entreprise grandit, ses informations se dispersent entre les logiciels métiers, les tableaux financiers, les fichiers RH et les rapports des managers. Cette fragmentation complique la prise de décision et peut masquer des difficultés opérationnelles. Retrouver une vision d’ensemble suppose de définir des...

Aucun Résultat
Afficher tous les résultats

Articles récents

  • [LIVRE] Cancer au travail : accompagner sans exclure ni surprotéger, à la lecture de Cancer, maladies et travail
  • Abderrahim Chahid nommé ministre de l’Emploi et du Dialogue social
  • Cancer et arrêt de travail : aider les collaborateurs à comprendre leurs revenus et leurs démarches
  • Madiha KHAYR : de l’aviation civile à la Formation professionnelle
  • WeCasablanca Festival : trois soirées de concerts gratuits à Casablanca du 29 au 31 octobre
  • A propos
  • Recrutement
  • Publicité
  • Nous contacter
  • ISSN : 2820-7033

Copyright © DRH.MA 2023-2026

Welcome Back!

Login to your account below

Forgotten Password?

Retrieve your password

Please enter your username or email address to reset your password.

Log In

Add New Playlist

Aucun Résultat
Afficher tous les résultats
  • ACTUALITÉ RH
    • Actualité RH Maroc
    • Actualité RH France
    • Actualité RH à l’international
  • INTERVIEWS
  • ARTICLES
    • Marque Employeur & Communication RH
    • Évaluations & Tests RH
    • Recrutement & Onboarding
    • Formation & Développement RH
    • Rémunération & Avantages Sociaux
    • Qualité de Vie au Travail (QVT)
    • RSE & Développement Durable
    • Santé et Sécurité au Travail
    • Diversité & Inclusion
    • Management & Leadership
    • Stratégie RH
    • Organisation RH
    • Technologie RH & IA
    • Dialogue Social & Politiques RH
    • Lifestyle RH
  • DOSSIERS
  • NOMINATIONS
  • ÉTUDES
  • OFFRES D’EMPLOI
  • TEXTES DE LOI
    • Code du Travail
    • Loi Droit de Grève 2025
  • INDICE DE CONFIANCE DRH
    • Présentation de l’Indice
    • TRIMESTRE 4 – 2026

Copyright © DRH.MA 2023-2026