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Législatives 2026 : le PPS prévoit un million d’emplois, un chômage sous 10 % et une hausse salariale de 15 %

Le Parti du progrès et du socialisme place l’emploi, les revenus et les services publics au centre de son programme gouvernemental pour la période 2027-2031. Intitulée « L’Alternative démocratique et progressiste : pour une politique de gauche explicite », sa feuille de route fixe l’objectif d’un million d’emplois en cinq ans, d’un taux de chômage national inférieur à 10 % et d’une revalorisation de 15 % du SMIG, du SMAG et des salaires de la fonction publique. Le parti prévoit également de doubler la durée de l’Indemnité pour perte d’emploi, de réduire de moitié le nombre de jeunes NEET, de faire reculer l’emploi informel de 20 % et de renforcer les effectifs de la santé et de l’éducation. Les moyens supplémentaires explicitement chiffrés pour l’emploi, la protection sociale, l’éducation, la santé et la culture atteignent 309 milliards de dirhams sur cinq ans.

Youssef E. par Youssef E.
10 septembre 2026
dans Actualité RH Maroc
Temps de lecture : 20 mins
Législatives 2026 : le PPS prévoit un million d’emplois, un chômage sous 10 % et une hausse salariale de 15 % l DRH.ma

Législatives 2026 : le PPS prévoit un million d’emplois, un chômage sous 10 % et une hausse salariale de 15 % l DRH.ma

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Un million d’emplois en cinq ans. C’est l’objectif central inscrit par le Parti du progrès et du socialisme dans son programme pour la prochaine législature. Rapporté à la période 2027-2031, cet engagement représente une moyenne théorique de 200 000 postes supplémentaires par an.

Contrairement à d’autres programmes politiques qui ventilent précisément leurs objectifs entre l’industrie, les services, le numérique ou le tourisme, le PPS ne fournit pas une répartition sectorielle complète du million d’emplois annoncé. Il identifie toutefois plusieurs moteurs : l’investissement productif, l’industrie, la recherche, les services publics, les industries culturelles et la formalisation d’une partie des activités aujourd’hui exercées dans l’économie informelle.

Cette trajectoire doit permettre de ramener le taux de chômage national sous le seuil de 10 % à l’horizon 2031. Le parti fixe parallèlement un objectif spécifique pour les diplômés, avec un chômage inférieur à 12 %.

Le programme ne limite cependant pas la question de l’emploi au seul nombre de postes. Il associe création d’activités, progression des rémunérations, protection contre la perte d’emploi, formalisation du travail, partage des bénéfices et recrutement dans les services publics.

Cette approche élargit mécaniquement le champ des politiques à mettre en œuvre. Elle implique également des dépenses récurrentes importantes, notamment lorsqu’il s’agit de financer des recrutements publics, de prolonger l’indemnisation du chômage ou d’augmenter durablement les rémunérations.

Les engagements clés du programme PPS 2027-2031

Engagement Objectif annoncé Horizon ou volume
Création d’emplois 1 million Sur cinq ans
Rythme moyen théorique 200 000 emplois par an 2027-2031
Chômage national Moins de 10 % 2031
Chômage des diplômés Moins de 12 % 2031
SMIG, SMAG et salaires publics +15 % En deux étapes
Taux d’activité des femmes De 19 % à 25 % Sur la législature
Jeunes NEET Réduction de moitié Environ 1,5 million actuellement
Emploi informel -20 % Sur cinq ans
Indemnité pour perte d’emploi Jusqu’à 12 mois Plafond de 7 500 DH
Recherche et développement 1,5 % du PIB Objectif national
Brevets universitaires 1 000 par an D’ici 2031
Santé 48 500 recrutements 15 000 médecins et 33 500 infirmiers et techniciens
Éducation 18 000 enseignants par an Primaire et collège
Industries culturelles 150 000 emplois supplémentaires Sur la législature
Financements supplémentaires 309 milliards de DH Sur cinq ans

Tableau 1 : principaux engagements chiffrés du programme gouvernemental 2027-2031 du PPS.

Un million d’emplois pour contenir le chômage

L’objectif d’un million d’emplois devra d’abord être apprécié à partir des créations nettes.

Une entreprise peut recruter plusieurs centaines de collaborateurs au cours d’une année tout en supprimant parallèlement d’autres postes. De la même manière, un dispositif public peut comptabiliser plusieurs centaines de milliers de bénéficiaires sans que le stock total d’emplois disponibles progresse dans les mêmes proportions.

La réduction du chômage dépend également de l’évolution de la population active.

Une hausse du taux d’activité des femmes, par exemple, peut simultanément faire progresser le nombre de personnes employées et celui des demandeurs d’emploi si la création de postes ne suit pas au même rythme.

Le PPS souhaite précisément porter le taux d’activité féminin de 19 % à 25 % au cours de la prochaine législature. Ce changement représenterait une progression significative de la participation des femmes au marché du travail.

Il nécessitera toutefois davantage que des politiques de recrutement. Les conditions de mobilité, l’accès aux transports, les solutions de garde d’enfants, les horaires de travail et la disponibilité d’opportunités professionnelles à proximité des lieux de résidence constituent également des paramètres déterminants.

Le programme prévoit parallèlement de réduire de moitié le nombre de jeunes qui ne sont ni en emploi, ni en études, ni en formation, généralement désignés sous l’acronyme NEET.

Leur nombre est estimé dans le document à environ 1,5 million.

Une réduction de moitié signifierait donc le retour vers l’emploi, la formation ou l’enseignement de plusieurs centaines de milliers de jeunes sur cinq ans.

Cet objectif suppose des réponses différenciées. Un jeune diplômé sans première expérience, un jeune ayant quitté l’école précocement et une personne éloignée de l’emploi depuis plusieurs années ne rencontrent pas les mêmes obstacles.

L’accompagnement devra donc tenir compte du niveau de qualification, du territoire, de la durée d’inactivité et des compétences disponibles.

Une hausse salariale de 15 % en deux étapes

Le pouvoir d’achat constitue l’un des principaux marqueurs du programme.

Le PPS propose une augmentation de 15 % du SMIG, du SMAG et des traitements de la fonction publique, appliquée en deux étapes.

Les évolutions ultérieures seraient indexées sur l’inflation afin de préserver davantage le revenu réel des salariés.

Le parti associe cette mesure à l’objectif d’améliorer d’au moins 15 % le pouvoir d’achat de la classe moyenne.

L’impact réel dépendra cependant de l’évolution parallèle des principales dépenses contraintes des ménages : logement, alimentation, transport, énergie, santé ou encore éducation.

Pour les entreprises privées, une hausse de 15 % du salaire minimum produirait des conséquences qui dépasseraient les seuls collaborateurs actuellement rémunérés au SMIG.

Lorsque le salaire minimum se rapproche des premiers niveaux d’une grille salariale, l’écart entre un nouvel entrant et un collaborateur expérimenté peut devenir trop faible.

Les directions des ressources humaines seraient alors confrontées à un phénomène de compression salariale.

Une entreprise pourrait être amenée à revaloriser non seulement les personnes rémunérées au minimum légal, mais également plusieurs catégories immédiatement supérieures afin de maintenir une cohérence entre ancienneté, compétences, responsabilités et rémunération.

Le coût réel de la mesure dépendrait donc de la structure salariale de chaque entreprise.

Les secteurs à forte intensité de main-d’œuvre seraient naturellement davantage exposés. L’agriculture, le textile, l’hôtellerie, la restauration, certains services externalisés ou certaines activités industrielles utilisant beaucoup de main-d’œuvre pourraient constater une progression plus importante de leur masse salariale.

À l’inverse, les entreprises à forte valeur ajoutée, dont les rémunérations sont déjà nettement supérieures au minimum légal, seraient moins directement concernées.

La mise en œuvre en deux étapes permettrait toutefois aux employeurs d’intégrer progressivement la mesure dans leurs budgets et leur politique de rémunération.

Douze mois de protection après une perte d’emploi

Le PPS propose également de modifier en profondeur l’Indemnité pour perte d’emploi.

Sa durée passerait de six à douze mois et son plafond mensuel serait porté à 7 500 dirhams.

Cette évolution renforcerait la protection financière des salariés perdant involontairement leur emploi et réduirait notamment la chute de revenus subie par une partie des catégories intermédiaires.

Le passage à douze mois modifierait cependant sensiblement le coût du dispositif.

Celui-ci dépendra du nombre de bénéficiaires, de la durée moyenne pendant laquelle l’allocation sera effectivement versée, du montant moyen des indemnisations et du rythme auquel les personnes retrouveront un emploi.

La qualité du dispositif dépendra donc également de son articulation avec les politiques d’insertion.

Orientation, formation, bilan de compétences, reconversion et accompagnement doivent permettre de raccourcir la période séparant la perte d’emploi de la reprise d’activité.

Une indemnisation plus longue peut renforcer la sécurité des salariés, mais elle ne peut à elle seule garantir leur retour à l’emploi.

Le programme prévoit par ailleurs l’organisation d’une conférence nationale sur les retraites au cours des six premiers mois du mandat.

Elle aurait notamment pour objectif d’examiner la viabilité des régimes et d’étudier des possibilités de départ progressif à la retraite.

Un intéressement obligatoire dans certaines entreprises

Le PPS introduit également une proposition susceptible de modifier directement les politiques de rémunération des entreprises.

Un accord d’intéressement deviendrait obligatoire dans les structures employant plus de 50 salariés et réalisant un chiffre d’affaires supérieur à 50 millions de dirhams.

L’objectif serait d’associer davantage les collaborateurs aux résultats de l’entreprise.

La mesure introduirait une composante collective variable dans la rémunération et pourrait renforcer le lien entre performance économique et redistribution.

Sa mise en œuvre nécessitera toutefois de définir précisément la base de calcul.

Le chiffre d’affaires ne constitue pas, à lui seul, un indicateur de rentabilité. Deux entreprises réalisant le même chiffre d’affaires peuvent présenter des niveaux de bénéfices radicalement différents selon leur secteur, leurs coûts, leur endettement ou leur politique d’investissement.

Le futur mécanisme devra donc déterminer le résultat servant de référence, la part distribuable, les règles de répartition entre collaborateurs et les modalités applicables en cas de bénéfice faible ou d’exercice déficitaire.

La place de l’ancienneté, du niveau de salaire et du temps de présence devra également être définie.

Pour les DRH, l’enjeu consisterait à intégrer ce nouveau mécanisme dans une politique de rémunération globale déjà composée du salaire fixe, des primes individuelles, des avantages et, dans certaines entreprises, de dispositifs variables existants.

Réduire de 20 % le travail informel

Le programme prévoit parallèlement une baisse de 20 % de l’emploi informel en cinq ans.

La stratégie proposée repose sur une fiscalité simplifiée, l’accès à la protection sociale et des parcours permettant de passer progressivement d’une activité non déclarée vers une activité formelle.

La formalisation représente un enjeu économique mais également social.

Pour un actif informel, entrer dans le système déclaratif implique de payer des cotisations et, éventuellement, des impôts. L’intérêt de cette transition dépendra donc de la capacité du système à rendre visibles les droits associés.

Accès à l’assurance maladie, constitution de droits à la retraite, possibilité d’obtenir un financement bancaire et sécurisation du revenu peuvent constituer des contreparties suffisamment lisibles pour favoriser la formalisation.

À l’inverse, des procédures administratives complexes ou des prélèvements difficilement compatibles avec des revenus irréguliers pourraient maintenir certaines activités hors du système.

L’évaluation devra également distinguer les nouvelles inscriptions de la formalisation durable.

Une personne peut intégrer temporairement un régime déclaratif puis retourner dans l’informel. La continuité des cotisations et des déclarations constituera donc un indicateur plus significatif que le nombre d’affiliations enregistrées au lancement du dispositif.

Recherche, universités et entreprises davantage rapprochées

Le programme consacre également une place importante à la recherche et au développement.

Le PPS souhaite porter les dépenses nationales de recherche et développement à 1,5 % du PIB et atteindre 1 000 brevets universitaires par an d’ici 2031.

Un crédit d’impôt recherche serait proposé aux entreprises travaillant avec des laboratoires universitaires.

L’objectif est de rapprocher la recherche académique et l’économie productive afin que davantage de travaux scientifiques puissent déboucher sur des procédés industriels, des technologies ou des produits commercialisables.

Le nombre de brevets constituera toutefois un indicateur intermédiaire.

Un brevet qui n’est jamais exploité économiquement produit un impact limité. Il faudra donc également suivre les licences accordées, les entreprises issues de la recherche, les technologies transférées vers l’industrie et les revenus tirés de la propriété intellectuelle.

Cette même logique de développement économique concerne les industries culturelles.

Le programme prévoit l’accompagnement de 1 000 startups culturelles et fixe l’objectif de porter le secteur à 4 % du PIB.

Il lui attribue également une cible de 150 000 emplois supplémentaires.

48 500 recrutements dans la santé et 18 000 enseignants par an

Une partie des créations d’emplois annoncées passerait directement par le renforcement des services publics.

Le secteur de la santé bénéficierait de 47 milliards de dirhams supplémentaires.

Cette enveloppe financerait notamment le recrutement de 15 000 médecins et de 33 500 infirmiers et techniciens, soit 48 500 recrutements.

Le programme prévoit également plus de 9 000 lits hospitaliers supplémentaires.

L’objectif est de placer 90 % de la population à moins d’une heure d’un établissement opérationnel.

Le reste à charge des ménages assurés serait parallèlement ramené de 38 % à 25 %, tandis que la couverture par l’AMO devrait devenir effective pour tous à partir de la fin de 2028.

L’éducation recevrait de son côté 118 milliards de dirhams supplémentaires.

Le PPS prévoit 18 000 recrutements d’enseignants par an ainsi que 30 000 salles de classe supplémentaires.

Le programme fixe également un plafond de 30 élèves par classe dans le primaire et le collège.

Le décrochage scolaire devrait être réduit de moitié tandis que les parcours professionnels représenteraient 15 % des orientations dans le secondaire.

Dans l’enseignement supérieur, le parti fixe l’objectif de placer une université marocaine parmi les 500 premières au niveau mondial.

Ces recrutements publics représentent des dépenses durables. Contrairement à un investissement ponctuel dans une infrastructure, le recrutement d’un médecin, d’un infirmier ou d’un enseignant engage l’État sur plusieurs décennies à travers les salaires, les cotisations sociales et les droits à la retraite.

Leur soutenabilité devra donc être appréciée sur une période plus longue que la seule durée de la législature.

309 milliards de dirhams de financements supplémentaires

Les principales dépenses humaines et sociales explicitement chiffrées par le PPS représentent 309 milliards de dirhams sur cinq ans.

La plus importante enveloppe, 124 milliards de dirhams, serait consacrée à l’emploi, à la solidarité et à la protection sociale.

L’éducation recevrait 118 milliards supplémentaires, la santé 47 milliards et la culture 20 milliards.

Ces 309 milliards ne représentent toutefois pas nécessairement le coût intégral de l’ensemble du programme.

Ils correspondent aux moyens supplémentaires explicitement chiffrés dans ces quatre grands domaines.

La soutenabilité de cet effort dépendra du niveau des recettes publiques, de la croissance économique et du calendrier d’engagement des différentes dépenses.

L’évaluation devra donc mettre en regard les moyens engagés et les résultats obtenus.

Pour l’emploi, il faudra suivre les créations nettes, l’évolution du chômage national et celui des diplômés, ainsi que la situation des jeunes NEET. Pour les salariés, l’évolution des rémunérations réelles permettra de mesurer si les hausses nominales ont effectivement amélioré le pouvoir d’achat. Pour le travail informel, la continuité des déclarations sera plus significative que le nombre de nouvelles affiliations.

Le programme du PPS lie ainsi directement politique de l’emploi, politique salariale, protection sociale et renforcement des services publics. L’objectif d’un million d’emplois constituera nécessairement le principal indicateur politique de la législature, mais il ne suffira pas à lui seul à mesurer les résultats. La qualité des postes, leur formalisation, le maintien dans l’emploi, la progression réelle des revenus et la capacité à financer durablement les nouveaux droits sociaux et les recrutements publics détermineront la portée économique et sociale des engagements annoncés.

Les principales mesures annoncées par le PPS pour 2027-2031

  • Créer un million d’emplois sur cinq ans.
  • Ramener le taux de chômage national sous 10 % à l’horizon 2031.
  • Ramener le chômage des diplômés sous 12 %.
  • Augmenter de 15 % le SMIG, le SMAG et les salaires de la fonction publique, en deux étapes.
  • Indexer ensuite les évolutions salariales sur l’inflation.
  • Porter le taux d’activité des femmes de 19 % à 25 %.
  • Réduire de moitié le nombre de jeunes NEET, estimé à environ 1,5 million.
  • Réduire de 20 % l’emploi informel sur cinq ans.
  • Porter l’Indemnité pour perte d’emploi de six à douze mois.
  • Porter son plafond mensuel à 7 500 dirhams.
  • Organiser une conférence nationale sur les retraites au cours des six premiers mois du mandat.
  • Rendre obligatoire un accord d’intéressement dans les entreprises de plus de 50 salariés réalisant plus de 50 millions de dirhams de chiffre d’affaires.
  • Porter les dépenses nationales de recherche et développement à 1,5 % du PIB.
  • Atteindre 1 000 brevets universitaires par an d’ici 2031.
  • Mettre en place un crédit d’impôt recherche pour les entreprises partenaires de laboratoires universitaires.
  • Accompagner 1 000 startups culturelles.
  • Porter les industries culturelles à 4 % du PIB et générer 150 000 emplois supplémentaires.
  • Recruter 15 000 médecins et 33 500 infirmiers et techniciens.
  • Ajouter plus de 9 000 lits hospitaliers.
  • Faire en sorte que 90 % de la population se trouve à moins d’une heure d’un établissement de santé opérationnel.
  • Ramener le reste à charge des familles assurées de 38 % à 25 %.
  • Rendre la couverture par l’AMO effective pour tous à partir de la fin de 2028.
  • Recruter 18 000 enseignants par an dans le primaire et le collège.
  • Construire ou mettre à disposition 30 000 salles de classe supplémentaires.
  • Limiter les classes à 30 élèves dans le primaire et le collège.
  • Réduire de moitié le décrochage scolaire.
  • Porter les parcours professionnels à 15 % des orientations dans le secondaire.
  • Viser le classement d’une université marocaine parmi les 500 premières mondiales.
  • Mobiliser 124 milliards de dirhams supplémentaires pour l’emploi, la solidarité et la protection sociale.
  • Mobiliser 118 milliards de dirhams supplémentaires pour l’éducation.
  • Mobiliser 47 milliards de dirhams supplémentaires pour la santé.
  • Mobiliser 20 milliards de dirhams supplémentaires pour la culture.
  • Porter à 309 milliards de dirhams les financements supplémentaires explicitement chiffrés pour ces quatre domaines.
Tags: chômageemploilégislatives 2026NeetPPSprotection socialeRecherche et Développementrecrutement publicsalairesSMIG
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Youssef E.

Youssef E.

Fort d'une double expertise sur les marchés de l'emploi français et internationaux, Youssef assure une veille stratégique constante sur les évolutions législatives et sociales majeures. Journaliste d'investigation et d'interview, il part à la rencontre des leaders d'opinion et des DRH de grands groupes pour recueillir des témoignages exclusifs sur les meilleures pratiques mondiales. Son approche comparative permet d'identifier les tendances émergentes (travail hybride, semaine de 4 jours, nouvelles formes de management) et de les confronter aux réalités locales, offrant ainsi une perspective globale et nuancée sur le futur du travail.

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