• A propos
  • Recrutement
  • Publicité
  • Nous contacter
  • ISSN : 2820-7033
mardi, 18 août, 2026
DRH.ma
No Result
View All Result
  • Actualité RH
    • Actualité RH Maroc
    • Actualité RH France
    • Actualité RH à l’international
  • Interviews
  • Articles
    • Marque Employeur & Communication RH
    • Évaluations & Tests RH
    • Recrutement & Onboarding
    • Formation & Développement RH
    • Rémunération & Avantages Sociaux
    • Qualité de Vie au Travail (QVT)
    • RSE & Développement Durable
    • Santé et Sécurité au Travail
    • Diversité & Inclusion
    • Management & Leadership
    • Stratégie RH
    • Organisation RH
    • Technologie RH & IA
    • Dialogue Social & Politiques RH
    • Lifestyle RH
  • Dossiers
  • Nominations
  • Etudes
  • Offres d’Emploi
  • Textes de Loi
    • Code du Travail
    • Loi Droit de Grève 2025
  • Actualité RH
    • Actualité RH Maroc
    • Actualité RH France
    • Actualité RH à l’international
  • Interviews
  • Articles
    • Marque Employeur & Communication RH
    • Évaluations & Tests RH
    • Recrutement & Onboarding
    • Formation & Développement RH
    • Rémunération & Avantages Sociaux
    • Qualité de Vie au Travail (QVT)
    • RSE & Développement Durable
    • Santé et Sécurité au Travail
    • Diversité & Inclusion
    • Management & Leadership
    • Stratégie RH
    • Organisation RH
    • Technologie RH & IA
    • Dialogue Social & Politiques RH
    • Lifestyle RH
  • Dossiers
  • Nominations
  • Etudes
  • Offres d’Emploi
  • Textes de Loi
    • Code du Travail
    • Loi Droit de Grève 2025
No Result
View All Result
DRH.ma I Le Magazine en ligne du Décideur RH
No Result
View All Result

Marché du travail : le Maroc compte 11,6 millions d’actifs au premier trimestre 2026

Selon les données du Haut-Commissariat au Plan, la main-d’œuvre marocaine a atteint 11,617 millions de personnes au premier trimestre 2026. Ce volume confirme le poids croissant des villes dans l’activité économique, mais révèle surtout une fracture persistante : les femmes ne représentent que 21 % de la population active.

Chadine A. by Chadine A.
4 mai 2026
in Actualité RH Maroc
Reading Time: 6 mins read
Marché du travail : le Maroc compte 11,6 millions d’actifs au premier trimestre 2026 l DRH.ma

Marché du travail : le Maroc compte 11,6 millions d’actifs au premier trimestre 2026 l DRH.ma

Partager sur LinkedinPartager sur TwitterPartager sur FacebookPartager sur WhatsappPartager par Email

Le marché du travail marocain continue d’afficher un paradoxe lourd. Le pays dispose d’une population en âge de travailler importante, estimée à plus de 27,8 millions de personnes de 15 ans et plus, mais seule une partie de ce potentiel participe réellement à l’activité économique. Au premier trimestre 2026, la main-d’œuvre, c’est-à-dire les personnes ayant un emploi contre revenu ou se déclarant en chômage au sens du Haut-Commissariat au Plan, s’établit à 11,617 millions de personnes.

Ce chiffre donne une lecture immédiate de la structure du marché de l’emploi. Le Maroc ne manque pas seulement d’emplois. Il fait aussi face à une sous-participation massive d’une partie de sa population, en particulier les femmes et les jeunes. Le décalage entre population disponible et population effectivement active reste l’un des principaux freins à une croissance plus inclusive.

La répartition territoriale confirme le poids dominant des villes. Selon le HCP, 63,6 % de la main-d’œuvre réside en milieu urbain. Cette concentration traduit le rôle des grandes agglomérations dans la création d’emplois, notamment dans les services, l’industrie, le commerce, la finance, l’administration et les activités liées aux nouvelles technologies. Casablanca-Settat, Rabat-Salé-Kénitra, Tanger-Tétouan-Al Hoceïma, Fès-Meknès et Marrakech-Safi continuent de concentrer une part importante des opportunités professionnelles.

Cette urbanisation de la main-d’œuvre reflète aussi les limites du marché rural. Les zones rurales restent marquées par une forte dépendance à l’agriculture, une vulnérabilité aux aléas climatiques et une présence plus réduite de l’emploi formel. Les petites villes et les territoires éloignés disposent encore de moins d’opportunités structurées, ce qui alimente les mobilités vers les grands bassins économiques.

Le déséquilibre le plus net reste toutefois celui de la participation féminine. Les femmes ne représentent que 21 % de la main-d’œuvre, contre 79 % pour les hommes. Rapporté aux 11,617 millions d’actifs, cela signifie qu’environ 2,4 millions de femmes seulement participent au marché du travail, que ce soit par l’emploi ou par la recherche active d’un emploi.

Le contraste est encore plus marqué lorsque l’on observe la population hors main-d’œuvre. Les femmes y représentent 71,2 %. Cette donnée résume l’ampleur du décrochage. Une majorité de femmes en âge de travailler ne sont ni en emploi ni en recherche active d’emploi. Elles restent en dehors des statistiques classiques du chômage, mais elles constituent une réserve de compétences largement sous-utilisée.

Les causes sont multiples. Les contraintes familiales, l’insuffisance des services de garde, les difficultés de mobilité, les normes sociales, la faible flexibilité de certains emplois et la concentration des opportunités dans quelques secteurs limitent l’accès durable des femmes au marché du travail. À cela s’ajoute la qualité des emplois proposés. Une partie des postes accessibles reste précaire, peu rémunérée ou insuffisamment compatible avec les contraintes sociales pesant sur les femmes.

La question n’est donc pas seulement statistique. Elle est économique. Un marché du travail qui mobilise faiblement les femmes limite sa capacité de production, réduit les revenus des ménages, pèse sur la consommation et prive les entreprises d’un vivier de compétences. La participation féminine constitue ainsi un levier direct de croissance, mais aussi de cohésion sociale.

Le premier trimestre 2026 s’inscrit dans une trajectoire de reprise partielle de l’emploi. Le Maroc a créé 193 000 emplois nets en 2025, selon les données du HCP, après plusieurs années marquées par les effets combinés de la sécheresse, des tensions inflationnistes et des ajustements sectoriels. Cette amélioration ne suffit toutefois pas à corriger les fragilités structurelles du marché du travail.

Les jeunes restent particulièrement exposés. Une partie d’entre eux quitte le système éducatif sans accéder rapidement à l’emploi, à la formation ou à un dispositif d’insertion. Cette situation alimente le phénomène des jeunes sans emploi, sans études et sans formation, avec un risque d’éloignement durable du marché du travail. Le problème ne se limite pas au volume d’emplois créés. Il concerne aussi l’adéquation entre formation, compétences et besoins réels des entreprises.

La montée des métiers numériques, industriels, logistiques, énergétiques et environnementaux crée de nouveaux besoins. Mais ces opportunités ne profitent pas automatiquement aux jeunes et aux femmes si les dispositifs de formation, d’orientation et d’accompagnement restent insuffisamment ciblés. L’enjeu est de rapprocher plus efficacement les profils disponibles des secteurs qui recrutent.

Les chiffres du HCP appellent donc une lecture prudente. La main-d’œuvre marocaine augmente, l’emploi montre des signes de reprise, mais le marché reste fragmenté. Les écarts entre hommes et femmes, entre villes et campagnes, entre jeunes diplômés et actifs expérimentés continuent de structurer l’accès à l’emploi.

La réponse publique devra combiner plusieurs leviers : développement des services de garde, soutien à l’emploi féminin, amélioration de la formation professionnelle, renforcement de l’alternance, meilleure information sur les métiers porteurs et déconcentration des opportunités économiques. Le défi ne consiste pas seulement à créer davantage d’emplois, mais à permettre à une plus grande partie de la population d’y accéder réellement.

Avec 11,6 millions d’actifs au premier trimestre 2026, le Maroc dispose d’un socle humain important. Mais ce potentiel reste partiellement mobilisé. Tant que les femmes, les jeunes et les territoires les moins dotés resteront à distance de l’emploi formel et durable, la croissance du marché du travail demeurera incomplète. Le véritable enjeu n’est pas uniquement le nombre d’actifs, mais la capacité du pays à transformer sa population en âge de travailler en force productive, qualifiée et mieux intégrée.

Tags: chômageemploiHCPInsertion professionnelleJeunesMarché du TravailMarocparticipation fémininepopulation activeurbanisation
Share2Tweet7Share10SendSend

Articles qui pourraient vous intéresser

Aïd Al Mawlid 2026 : célébration le mardi 25 août l DRH.ma

Aïd Al Mawlid 2026 : célébration le mardi 25 août

by Zineb I.
14 août

L’Aïd Al Mawlid Annabaoui sera célébré au Maroc le mardi 25 août 2026. La date a été officiellement arrêtée après l’observation du croissant lunaire annonçant le début de Rabie Al Awal 1448. Pour les DRH, cette célébration impose de distinguer deux régimes : deux jours...

Classement de Shanghai 2026 : le Maroc double sa présence dans le top 1 000 mondial l DRH.ma

Classement de Shanghai 2026 : le Maroc double sa présence dans le top 1 000 mondial

by Zineb I.
15 août

Le Maroc compte désormais deux établissements parmi les 1 000 meilleures universités mondiales selon l’Academic Ranking of World Universities 2026. L’Université Hassan II de Casablanca conserve sa place, tandis que l’Université Mohammed VI Polytechnique intègre pour la première fois le classement général. Une progression encourageante,...

IOI 2026 : Zakaria Abisourour offre au Maroc sa première médaille d’argent l DRH.ma

IOI 2026 : Zakaria Abisourour offre au Maroc sa première médaille d’argent

by Zineb I.
17 août

Le Maroc signe sa meilleure performance à l’Olympiade internationale d’informatique. Zakaria Abisourour s’est classé 63e mondial et premier participant arabe et africain, tandis que Mohammed Cherki a obtenu une mention honorable. Ce résultat récompense le travail de sélection, de formation et d’accompagnement mené par les...

Combien de jours fériés prévus pour l’Aïd Al Mawlid ? l DRH.ma

Combien de jours fériés prévus pour l’Aïd Al Mawlid ?

by Zineb I.
17 août

La question revient chaque année dans les entreprises marocaines : l’Aïd Al Mawlid donne-t-il droit à un ou deux jours de congé ? La réponse dépend du secteur. Les administrations publiques bénéficient de deux jours fériés, tandis que les entreprises privées ne sont légalement tenues...

No Result
View All Result

SUIVEZ-NOUS

Articles récents

  • Management : pourquoi vos consignes de travail freinent la productivité de vos équipes 
  • IOI 2026 : Zakaria Abisourour offre au Maroc sa première médaille d’argent
  • Combien de jours fériés prévus pour l’Aïd Al Mawlid ?
  • Anxiété financière au travail : le coût invisible sur la productivité
  • [LIVRE] « Disposable Workers » de Paul Osterman : pourquoi l’emploi stable est devenu l’exception
  • A propos
  • Recrutement
  • Publicité
  • Nous contacter
  • ISSN : 2820-7033

Copyright © DRH.MA 2023-2026

No Result
View All Result
  • Actualité RH
    • Actualité RH Maroc
    • Actualité RH France
    • Actualité RH à l’international
  • Interviews
  • Articles
    • Marque Employeur & Communication RH
    • Évaluations & Tests RH
    • Recrutement & Onboarding
    • Formation & Développement RH
    • Rémunération & Avantages Sociaux
    • Qualité de Vie au Travail (QVT)
    • RSE & Développement Durable
    • Santé et Sécurité au Travail
    • Diversité & Inclusion
    • Management & Leadership
    • Stratégie RH
    • Organisation RH
    • Technologie RH & IA
    • Dialogue Social & Politiques RH
    • Lifestyle RH
  • Dossiers
  • Nominations
  • Etudes
  • Offres d’Emploi
  • Textes de Loi
    • Code du Travail
    • Loi Droit de Grève 2025

Copyright © DRH.MA 2023-2026