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Législatives 2026 : l’USFP vise un chômage sous 8 %, 250 000 emplois industriels et jusqu’à 40 % des marchés publics

L’Union socialiste des forces populaires place l’emploi, la réindustrialisation, le développement des TPME et la réduction des inégalités parmi les priorités de son programme pour les législatives de 2026. Structuré autour de vingt engagements sous le slogan « Pour un développement équitable et une vie digne », le projet fixe notamment l’objectif de ramener le chômage global sous 8 %, celui des jeunes sous 10 % et celui des femmes sous 15 %. Le parti prévoit également 250 000 emplois industriels, l’insertion de 200 000 jeunes par an, l’accompagnement de 100 000 TPME et de 50 000 entreprises portées par des jeunes. Sur la commande publique, l’USFP propose d’en réserver 30 % aux TPME et 10 % aux startups et entreprises innovantes.

Youssef E. par Youssef E.
11 septembre 2026
dans Actualité RH Maroc
Temps de lecture : 20 mins
Législatives 2026 : l’USFP vise un chômage sous 8 %, 250 000 emplois industriels et jusqu’à 40 % des marchés publics l DRH.ma

Législatives 2026 : l’USFP vise un chômage sous 8 %, 250 000 emplois industriels et jusqu’à 40 % des marchés publics l DRH.ma

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Deux cent mille jeunes insérés chaque année par l’emploi ou l’entrepreneuriat. C’est l’un des engagements les plus structurants du programme présenté par l’Union socialiste des forces populaires pour la législature 2027-2031. Maintenu pendant cinq ans, cet objectif représenterait théoriquement un million de parcours d’insertion.

Le parti ne fait toutefois pas reposer sa politique de l’emploi sur un dispositif unique. Le programme combine développement industriel, soutien aux très petites, petites et moyennes entreprises, entrepreneuriat des jeunes, participation économique des femmes, politique territoriale et investissements associés à la Coupe du monde 2030.

L’industrie devrait ainsi générer 250 000 emplois. Les projets liés au Mondial 2030 représenteraient de leur côté 500 000 emplois directs et indirects. L’USFP prévoit parallèlement d’accompagner 50 000 entreprises créées par des jeunes et 100 000 TPME à travers les mécanismes de la Charte de l’investissement.

L’ensemble traduit une stratégie qui cherche à intervenir simultanément sur l’offre d’emplois, le financement des entreprises et l’accès à la commande publique.

La question centrale restera cependant celle des résultats réellement obtenus. Une insertion professionnelle ne constitue pas automatiquement une création nette d’emploi, tandis qu’un emploi associé à un chantier peut disparaître une fois le projet achevé. L’évaluation devra donc distinguer les recrutements, les créations nettes de postes, les emplois indépendants et les activités maintenues dans la durée.

Les engagements clés du programme USFP 2027-2031

Engagement Objectif annoncé Périmètre
Chômage global Moins de 8 % Niveau national
Chômage des jeunes Moins de 10 % Jeunes actifs
Chômage des femmes Moins de 15 % Femmes actives
Participation des femmes Plus de 30 % Marché du travail
Insertion des jeunes 200 000 par an Emploi ou entrepreneuriat
Emplois industriels 250 000 Objectif sectoriel
Emplois liés au Mondial 2030 500 000 Directs et indirects
Entreprises de jeunes accompagnées 50 000 Sur cinq ans
TPME accompagnées 100 000 Charte de l’investissement
Marchés publics réservés aux TPME 30 % Commande publique
Marchés publics réservés aux startups 10 % Entreprises innovantes
Fiscalité salariale -10 % Pression fiscale
Investissement territorial +50 % Régions les moins développées
Disparités territoriales -30 % Objectif annoncé
Exportations industrielles +40 % Objectif sectoriel
Contribution de l’industrie à la croissance +1,5 point Croissance annuelle

Tableau 1 : principaux objectifs économiques, sociaux et liés à l’emploi inscrits dans le programme électoral 2026 de l’USFP.

Ramener le chômage global sous 8 %

L’USFP fixe trois objectifs distincts en matière de chômage : moins de 8 % au niveau national, moins de 10 % chez les jeunes et moins de 15 % chez les femmes.

Cette segmentation permettrait de suivre séparément les résultats obtenus auprès de catégories qui connaissent des situations différentes sur le marché du travail.

Le parti prévoit notamment l’insertion de 200 000 jeunes par an, soit par l’accès à un emploi, soit par le lancement d’une activité entrepreneuriale.

Sur cinq ans, le programme pourrait ainsi concerner un million de jeunes.

Ce chiffre ne pourra cependant pas être directement assimilé à un million d’emplois supplémentaires.

Un jeune recruté sur un poste déjà existant est inséré professionnellement sans qu’un emploi net ait nécessairement été ajouté à l’économie. De même, le lancement d’une activité indépendante peut être comptabilisé comme une insertion alors que sa pérennité reste encore à démontrer.

Le principal indicateur devra donc être le maintien dans l’activité.

La proportion de bénéficiaires toujours en emploi ou à la tête de leur entreprise après six mois, douze mois ou deux ans donnera une lecture plus pertinente que le seul nombre d’entrées dans les dispositifs.

Le niveau de revenu, la protection sociale, la déclaration à la CNSS et la nature des contrats devront également être observés.

Cette distinction est d’autant plus importante que le programme vise simultanément une réduction du chômage et une hausse de la participation des femmes au marché du travail.

Une augmentation du nombre de personnes actives peut momentanément maintenir le chômage à un niveau élevé même si davantage de personnes travaillent. La trajectoire devra donc être appréciée en combinant taux d’activité, emploi et chômage.

Conditionner les aides publiques aux emplois effectivement créés

L’une des propositions les plus structurantes du programme concerne les aides accordées aux entreprises.

L’USFP souhaite conditionner toute aide publique ou exonération fiscale à la création effective d’emplois.

Le principe vise à établir une contrepartie mesurable aux ressources publiques mobilisées au profit d’une entreprise.

Une société bénéficiant d’une subvention, d’une prime à l’investissement ou d’un avantage fiscal devrait ainsi démontrer sa contribution à l’emploi.

La mise en œuvre nécessitera néanmoins de préciser ce qui sera considéré comme un emploi créé.

Le nombre d’embauches réalisées au cours d’une année ne suffit pas à mesurer l’évolution des effectifs. Une entreprise peut recruter 100 personnes tout en enregistrant parallèlement 80 départs. Dans ce cas, l’augmentation nette est de 20 emplois.

La durée de maintien des postes devra également être définie.

Un recrutement effectué pendant quelques semaines ou quelques mois peut difficilement être considéré de la même manière qu’un poste maintenu durablement.

À l’inverse, un système de contrôle trop complexe pourrait rendre les aides plus difficiles d’accès pour les petites entreprises, qui disposent de moins de ressources administratives que les grands groupes.

Le dispositif devra donc trouver un équilibre entre exigence de résultat et simplicité d’exécution.

250 000 emplois industriels et 40 % d’exportations supplémentaires

L’industrie occupe une place centrale dans le projet économique de l’USFP.

Le parti fixe trois objectifs : générer 250 000 emplois industriels, ajouter 1,5 point à la croissance annuelle et augmenter de 40 % les exportations industrielles.

Plusieurs filières sont identifiées comme prioritaires, notamment l’agroalimentaire, le médicament et les énergies renouvelables.

Cette orientation cherche à renforcer la capacité productive nationale et à développer des secteurs susceptibles de servir simultanément la demande intérieure et les marchés d’exportation.

L’impact sur l’emploi dépendra néanmoins du degré d’intégration locale des investissements.

Une unité industrielle peut générer un nombre limité d’emplois directs tout en produisant des retombées beaucoup plus importantes si elle travaille avec des fournisseurs marocains, des sociétés de maintenance, des entreprises logistiques et des sous-traitants locaux.

La création de 250 000 emplois devra donc être observée à travers l’ensemble des chaînes de valeur concernées.

La disponibilité des compétences constituera également un paramètre essentiel.

Les besoins devraient notamment concerner les métiers de la production, de la maintenance, de la qualité, de la logistique, de l’ingénierie et du management industriel.

La capacité des établissements de formation professionnelle et des écoles d’ingénieurs à répondre à cette demande déterminera en partie la réalisation de l’objectif.

Une politique industrielle qui augmente les investissements sans disposer des profils nécessaires peut conduire à des tensions de recrutement alors même que le chômage reste élevé dans d’autres catégories de la population.

100 000 TPME accompagnées

Le développement des TPME constitue un autre pilier du programme.

L’USFP prévoit d’accompagner 100 000 très petites, petites et moyennes entreprises dans le cadre de la Charte de l’investissement.

Le parti propose également la mise en place d’un établissement financier public spécifiquement consacré au financement des TPE et PME et au suivi de leur situation financière.

Cette structure aurait notamment pour fonction de faciliter l’accès au financement des entreprises ne disposant pas de garanties suffisantes ou d’un historique bancaire permettant d’obtenir facilement un crédit classique.

Pour les petites entreprises, le financement reste cependant une partie seulement de l’équation.

Une TPME peut disposer d’un crédit et rencontrer malgré tout des difficultés si elle ne parvient pas à obtenir des clients, à maîtriser sa trésorerie, à recruter les compétences nécessaires ou à structurer son organisation.

Le suivi du programme devra donc aller au-delà du volume de financements accordés.

Le nombre d’entreprises toujours en activité après trois ou cinq ans, la progression de leur chiffre d’affaires et le nombre d’emplois supplémentaires produits permettront davantage de mesurer leur développement.

Cet enjeu est particulièrement important pour les TPE. Ces entreprises peuvent représenter un premier espace d’intégration professionnelle pour les jeunes et leur permettre d’acquérir une expérience métier. Leur difficulté réside souvent dans leur capacité à conserver ensuite les collaborateurs devenus plus expérimentés, notamment lorsque de plus grandes entreprises peuvent leur proposer des conditions salariales ou des perspectives plus attractives.

Aider les TPE à grandir vers le statut de PME constitue donc également une politique de développement des compétences et de stabilisation de l’emploi.

Jusqu’à 40 % de la commande publique orientée vers les TPME et startups

L’une des propositions les plus fortes du programme concerne les marchés publics.

L’USFP souhaite réserver 30 % de la commande publique aux TPE, petites et moyennes entreprises.

Une part supplémentaire de 10 % serait destinée aux startups et aux entreprises innovantes.

Si les deux catégories sont traitées séparément, jusqu’à 40 % de la commande publique pourrait ainsi être orientée vers ces entreprises.

Le futur cadre devra cependant préciser l’éventuel chevauchement entre les catégories. Une startup peut en effet être également une PME.

La portée réelle de la mesure dépendra aussi de la façon dont ces quotas seront calculés.

Une réservation portant sur le nombre de marchés ne produit pas le même effet qu’un quota basé sur leur valeur financière.

L’allotissement sera également déterminant.

Une administration peut théoriquement ouvrir un marché aux PME, mais celui-ci restera difficilement accessible si sa taille nécessite une capacité financière, des références ou des garanties que seules les grandes entreprises peuvent réunir.

Diviser certaines commandes en lots compatibles avec la taille des TPME pourrait donc être nécessaire.

Les délais de paiement resteront enfin un élément déterminant.

Pour une petite entreprise, obtenir un marché public peut entraîner un besoin important de trésorerie. Elle doit financer les salaires, les fournisseurs et l’exécution du contrat avant d’être réglée.

L’ouverture de la commande publique aux TPME ne produira donc pleinement ses effets que si les modalités de paiement sont compatibles avec leur capacité financière.

50 000 entreprises de jeunes accompagnées sur cinq ans

Le programme fixe parallèlement l’objectif d’accompagner 50 000 entreprises portées par des jeunes pendant la législature.

L’USFP souhaite également ramener leur taux d’échec sous 10 %.

Cette dernière cible apparaît particulièrement exigeante.

Les premières années représentent généralement la période la plus fragile dans la vie d’une entreprise. La faiblesse de la trésorerie, la dépendance à quelques clients, les difficultés commerciales et le manque d’expérience en gestion peuvent rapidement fragiliser les nouvelles structures.

L’accompagnement devra donc intervenir au-delà de la seule phase de lancement.

Formation financière, suivi de trésorerie, accompagnement commercial, accès aux premiers clients et mentorat peuvent jouer un rôle dans la pérennité des projets.

La réservation de 10 % de la commande publique aux startups et entreprises innovantes pourrait également leur offrir un accès à des premiers contrats.

Obtenir une première référence publique peut avoir un effet important pour une jeune entreprise, notamment lorsqu’elle cherche ensuite à convaincre des clients privés ou des investisseurs.

La simplicité des procédures constituera cependant une condition essentielle.

Si les exigences administratives, financières ou documentaires restent disproportionnées par rapport à la taille des entreprises concernées, le quota pourrait rester difficilement accessible.

500 000 emplois directs et indirects autour du Mondial 2030

Le programme attribue par ailleurs 500 000 emplois directs et indirects aux projets associés à la Coupe du monde 2030.

Cette estimation englobe potentiellement plusieurs secteurs : bâtiment, travaux publics, transport, tourisme, hôtellerie, restauration, sécurité, événementiel, commerce et services.

L’enjeu sera toutefois de distinguer les besoins temporaires des activités susceptibles de se maintenir après la compétition.

Les chantiers d’infrastructures mobilisent par définition des effectifs pendant leur réalisation. Une fois les équipements achevés, une partie des besoins disparaît.

D’autres activités peuvent en revanche produire des emplois plus durables si les infrastructures construites soutiennent ensuite le tourisme, la mobilité, les loisirs ou l’organisation d’autres événements.

L’évaluation devra donc distinguer trois catégories : les emplois de chantier, les emplois directement nécessaires à l’organisation de la compétition et les postes maintenus au-delà de 2030.

Une réduction de 10 % de la fiscalité salariale

Le pouvoir d’achat des salariés figure également parmi les engagements du parti.

L’USFP propose de réduire de 10 % la pression fiscale supportée par les salariés.

Contrairement à une augmentation du salaire brut, une baisse de l’impôt pourrait améliorer le revenu net disponible sans transférer directement l’intégralité du coût vers l’employeur.

L’effet dépendra cependant du mécanisme retenu.

Une réduction proportionnelle de l’impôt ne produit pas le même montant de gain pour tous les collaborateurs.

Les salariés faiblement imposés bénéficieraient mécaniquement d’un montant moindre que les catégories intermédiaires ou supérieures acquittant davantage d’impôt sur le revenu.

L’analyse devra donc porter sur le gain en dirhams par tranche de revenu et non uniquement sur le taux de réduction annoncé.

Cette mesure s’inscrit parallèlement dans une stratégie fiscale plus large.

Pour financer l’État social, le parti souhaite mobiliser des ressources supplémentaires représentant l’équivalent de 5 % du PIB à travers l’élargissement de l’assiette fiscale et la lutte contre la rente.

L’ampleur de cette cible nécessitera de préciser les nouvelles recettes attendues, leur origine et le calendrier de leur mobilisation.

Porter la participation économique des femmes au-delà de 30 %

Le programme fixe également plusieurs objectifs consacrés à l’emploi féminin.

L’USFP souhaite porter la participation des femmes au marché du travail au-delà de 30 % et ramener leur taux de chômage sous 15 %.

Le parti prévoit également de doubler le nombre d’entreprises dirigées par des femmes et d’introduire la parité dans les programmes publics consacrés à l’emploi.

L’objectif de participation représente un enjeu plus large que le seul recrutement.

L’entrée et le maintien des femmes sur le marché du travail dépendent également de la mobilité, des transports, de l’accès aux solutions de garde d’enfants, de l’organisation du travail et de la disponibilité d’opportunités dans les territoires.

Une progression importante du taux d’activité féminin nécessiterait donc une coordination entre politiques d’emploi, services publics et développement territorial.

Le programme associe précisément cette orientation à une politique d’investissement régional.

L’USFP souhaite augmenter de 50 % l’investissement public consacré aux régions les moins développées tout en maintenant l’investissement public global à 30 % du PIB.

L’objectif annoncé est de réduire de 30 % les disparités territoriales.

Cette approche cherche à rapprocher les opportunités économiques des territoires où elles restent actuellement plus limitées et à éviter que l’accès à l’emploi ne dépende systématiquement d’une mobilité vers les grands pôles économiques.

Les vingt engagements pourront être évalués à travers des indicateurs relativement précis : évolution du chômage global et par catégorie, créations nettes d’emplois industriels, maintien des jeunes dans l’activité après leur insertion, taux de survie des entreprises accompagnées, part effectivement obtenue par les TPME dans les marchés publics, participation économique des femmes et évolution des disparités régionales. La portée du programme dépendra moins du volume des annonces que de la définition des critères d’éligibilité, du financement des mesures et de la publication régulière de données permettant de comparer les objectifs aux résultats effectivement obtenus.

Les principales mesures annoncées par l’USFP pour 2027-2031

  • Ramener le taux de chômage global sous 8 %.
  • Ramener le chômage des jeunes sous 10 %.
  • Ramener le chômage des femmes sous 15 %.
  • Porter la participation des femmes au marché du travail au-delà de 30 %.
  • Insérer 200 000 jeunes par an par l’emploi ou l’entrepreneuriat.
  • Conditionner les aides publiques et exonérations fiscales à la création effective d’emplois.
  • Créer 250 000 emplois industriels.
  • Faire contribuer l’industrie à hauteur de 1,5 point supplémentaire de croissance annuelle.
  • Augmenter de 40 % les exportations industrielles.
  • Développer en priorité les filières de l’agroalimentaire, du médicament et des énergies renouvelables.
  • Accompagner 100 000 TPME à travers les mécanismes de la Charte de l’investissement.
  • Mettre en place un établissement financier public dédié au financement des TPE et PME.
  • Réserver 30 % des marchés publics aux TPE, petites et moyennes entreprises.
  • Réserver 10 % supplémentaires de la commande publique aux startups et entreprises innovantes.
  • Accompagner 50 000 entreprises créées par des jeunes sur cinq ans.
  • Ramener le taux d’échec des entreprises de jeunes sous 10 %.
  • Générer 500 000 emplois directs et indirects à travers les projets liés à la Coupe du monde 2030.
  • Réduire de 10 % la pression fiscale supportée par les salariés.
  • Mobiliser des recettes fiscales supplémentaires équivalentes à 5 % du PIB à travers l’élargissement de l’assiette et la lutte contre la rente.
  • Doubler le nombre d’entreprises dirigées par des femmes.
  • Instaurer la parité dans les programmes publics consacrés à l’emploi.
  • Augmenter de 50 % l’investissement public dans les régions les moins développées.
  • Maintenir l’investissement public global à 30 % du PIB.
  • Réduire de 30 % les disparités territoriales.
Tags: chômagecommande publiqueemploiEmploi fémininentrepreneuriatIndustrielégislatives 2026Mondial 2030TPMEUSFP
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Youssef E.

Youssef E.

Fort d'une double expertise sur les marchés de l'emploi français et internationaux, Youssef assure une veille stratégique constante sur les évolutions législatives et sociales majeures. Journaliste d'investigation et d'interview, il part à la rencontre des leaders d'opinion et des DRH de grands groupes pour recueillir des témoignages exclusifs sur les meilleures pratiques mondiales. Son approche comparative permet d'identifier les tendances émergentes (travail hybride, semaine de 4 jours, nouvelles formes de management) et de les confronter aux réalités locales, offrant ainsi une perspective globale et nuancée sur le futur du travail.

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