Réunis au siège de la Chambre Française de Commerce et d’Industrie du Maroc à Casablanca, l’Ambassade de France au Maroc, les Consulat général de France à Casablanca et Consulat général de France à Rabat, ainsi que l’Institut français au Maroc, ont officialisé une série de signatures à forte portée institutionnelle et opérationnelle.
Une séquence qui confirme la solidité du partenariat franco-marocain et son ancrage au service des entreprises.
Un ancrage institutionnel renforcé
La cérémonie s’est ouverte par la signature d’un nouveau bail entre l’Ambassade de France au Maroc et la CFCIM, représentées respectivement par M. Christophe Lecourtier, Ambassadeur de France au Maroc, et M. Sébastien Le Bonté, Président de la CFCIM.
Cet acte structurant marque un engagement renouvelé dans la durée et consolide l’ancrage de la Chambre dans son rôle institutionnel et opérationnel au sein du dispositif français au Maroc. Au-delà d’un cadre juridique, ce renouvellement traduit une continuité stratégique et une reconnaissance du rôle central joué par la CFCIM dans la relation économique bilatérale.
Pour les entreprises adhérentes, cet ancrage constitue un signal de stabilité et de lisibilité, dans un environnement international où la sécurisation des dispositifs d’appui est devenue un enjeu majeur.
Mobilité professionnelle : un dispositif sécurisé pour les entreprises
La séquence s’est poursuivie par la signature de deux accords de partenariat entre la CFCIM et les Consulats généraux de France à Casablanca et à Rabat.
Signés par M. Sébastien Le Bonté, M. Aymeric Chuzeville, Consul général de France à Casablanca, et M. Olivier Ramadour, Consul général de France à Rabat, ces accords prévoient notamment :
- la mise à disposition de créneaux de rendez-vous visa professionnels dédiés et encadrés au bénéfice des adhérents de la Chambre ;
- la sécurisation et la continuité d’un dispositif facilitant la mobilité économique entre la France et le Maroc.
Ces accords confirment la CFCIM comme interlocuteur institutionnel reconnu pour l’accompagnement des entreprises dans leurs mobilités économiques. Pour les directions générales et les directions des ressources humaines, la fluidité des mobilités internationales constitue un facteur clé de performance : missions d’expertise, déplacements stratégiques, déploiement de projets transnationaux ou encore accompagnement de filiales.
En garantissant des conditions encadrées et sécurisées, ces conventions contribuent à réduire l’incertitude administrative et à renforcer l’efficacité opérationnelle des entreprises concernées.
Diplomatie économique et diplomatie culturelle : des synergies assumées
Une convention relative à la promotion de la programmation culturelle et des cours de langue de l’Institut français au Maroc a également été signée entre M. Sébastien Le Bonté et Mme Agnès Humruzian, Directrice générale de l’Institut français au Maroc.
Cette convention illustre la complémentarité entre diplomatie économique et diplomatie culturelle. Elle renforce les synergies au sein du dispositif français et participe au rayonnement de la coopération franco-marocaine.
Dans une logique de développement des compétences et de formation du capital humain, la langue et la culture constituent des vecteurs d’intégration et de performance. Le rapprochement entre acteurs économiques et culturels s’inscrit ainsi dans une vision élargie du partenariat bilatéral.
La Maison de l’Exportateur et de l’Investisseur Français au Maroc : un outil structurant
La séquence officielle a également été marquée par l’annonce et la présentation de la Maison de l’Exportateur et de l’Investisseur Français au Maroc (MEIF), dispositif porté par la CFCIM et présenté par son Directeur Général, M. Jean-Charles Damblin.
Pensée comme un outil structurant, la MEIF vise à simplifier, sécuriser et accélérer les projets des entreprises françaises au Maroc, en leur offrant un accompagnement intégré et orienté résultats.
Selon Jean-Charles Damblin :
« Avec la Maison de l’Exportateur et de l’Investisseur Français au Maroc, nous franchissons une étape stratégique. La MEIF est conçue comme un outil au service de la projection et du développement des entreprises françaises, dans une logique d’efficacité, de lisibilité et d’impact. »
Ce positionnement traduit une ambition claire : renforcer la capacité de projection des entreprises françaises sur le marché marocain, tout en consolidant l’attractivité du Royaume comme terre d’investissement.
Une ambition tournée vers les PME et les secteurs d’avenir
Dans son intervention, l’Ambassadeur de France a souligné que ces annonces — portant sur l’apprentissage du français, les mobilités professionnelles et l’accompagnement des entreprises — témoignent de la confiance accordée par le Gouvernement français à la CFCIM et du rôle central de celle-ci dans la relation économique bilatérale.
Il a rappelé que la Concession de Service Public Team France Export entre Business France et la CFCIM, renouvelée en 2024 pour trois ans, porte une ambition élevée et accorde une attention forte aux PME, considérées comme l’avenir du partenariat économique franco-marocain.
Et de conclure :
« Commerce, investissement, formation du capital humain sont l’ADN de ce partenariat gagnant-gagnant tourné vers les secteurs d’avenir. »
Une séquence à forte portée stratégique
La cérémonie s’est tenue en présence de représentants d’autorités françaises et marocaines, des dispositifs français au Maroc, d’administrateurs de la Chambre, d’entreprises partenaires et de journalistes.
À travers cette séquence, l’Ambassade, les Consulats, l’Institut français et la CFCIM consolident un écosystème cohérent, articulé autour de trois priorités : sécuriser la mobilité, structurer l’accompagnement des entreprises et renforcer la coopération économique et culturelle.
Dans un contexte où la performance des organisations repose autant sur la fluidité des échanges que sur la qualité des dispositifs d’appui, cette nouvelle étape confirme la profondeur et la maturité du partenariat franco-marocain au service du développement économique.




