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Législatives 2026 : le PJD s’engage sur 467 mesures, un taux d’IS de 40 % et des crédits réservés aux TPME

Le Parti de la justice et du développement présente pour les législatives du 23 septembre 2026 un programme composé de 467 mesures réparties entre cinq axes. Contrairement à plusieurs autres formations politiques, le PJD ne fixe ni objectif global de créations d’emplois, ni cible nationale de chômage, ni trajectoire annuelle de croissance. Son programme économique repose principalement sur une fiscalité différenciée, un accès renforcé des TPME au crédit et à la commande publique, des aides aux entreprises conditionnées à des créations nettes d’emplois et aux achats locaux, ainsi qu’un encadrement plus strict des secteurs en situation de monopole, quasi-monopole ou oligopole.

Youssef E. par Youssef E.
10 septembre 2026
dans Actualité RH Maroc
Temps de lecture : 19 mins
Législatives 2026 : le PJD s’engage sur 467 mesures, un taux d’IS de 40 % et des crédits réservés aux TPME l DRH.ma

Législatives 2026 : le PJD s’engage sur 467 mesures, un taux d’IS de 40 % et des crédits réservés aux TPME l DRH.ma

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Quatre cent soixante-sept mesures, mais aucun volume global d’emplois promis pour la prochaine législature. Le programme électoral du Parti de la justice et du développement se distingue ainsi des feuilles de route qui fixent une cible d’un million d’emplois ou un taux de chômage précis à atteindre en 2031.

Le parti justifie cette position par les incertitudes entourant les projections économiques à cinq ans. Selon l’analyse présentée dans le document, la création d’un million d’emplois nécessiterait une croissance annuelle proche de 8 %, niveau considéré comme difficilement atteignable sur toute la durée de la législature.

Le PJD privilégie donc une série de mesures sectorielles et de mécanismes censés agir sur l’investissement, le financement des entreprises, la fiscalité, la commande publique, les coûts de production, la recherche ou encore la protection sociale.

Cette absence de cible macroéconomique ne signifie pas que l’emploi est absent du programme. Plusieurs engagements concernent directement le marché du travail : les aides publiques seraient conditionnées à des créations nettes d’emplois, le recours aux achats locaux deviendrait un critère de soutien aux entreprises, les TPME bénéficieraient d’une part minimale du crédit bancaire et la limite d’âge de 35 ans appliquée aux concours de recrutement des enseignants serait supprimée.

L’évaluation du programme reposerait donc davantage sur les résultats de chaque dispositif que sur l’atteinte d’un indicateur national unique.

Les engagements clés du programme du PJD

Domaine Mesure annoncée Précision
Programme électoral 467 mesures Réparties entre cinq axes
Création d’emplois Aucun objectif global chiffré Pas de volume annoncé
Taux de chômage Aucun seuil fixé Pas de cible nationale
IS des secteurs concentrés Jusqu’à 40 % Monopoles, quasi-monopoles et oligopoles
IS des petites entreprises 10 % Bénéfices inférieurs à 300 000 DH
Crédit bancaire Part minimale réservée aux TPME Pourcentage non précisé
Aides publiques aux entreprises Conditionnées à l’emploi et aux achats locaux Engagements vérifiables
Commande publique Préférence nationale et accès des TPE Aucun quota national précisé
Recherche scientifique 1,5 % du PIB Progressivement
Couverture médicale Plus de 8 millions de personnes concernées par une révision Anciens bénéficiaires du Ramed
Concours d’enseignants Suppression de la limite de 35 ans Recrutement public
Administration Guichet numérique unique Centralisation des procédures
Foncier industriel Registre numérique Réaffectation des terrains non exploités
Carburants Encadrement des marges Plafonnement concerté
Samir Remise en activité proposée Raffinage national

Tableau 1 : principales mesures économiques, sociales et liées à l’emploi inscrites dans le programme électoral 2026 du PJD.

Aucun objectif global de création d’emplois

Le programme ne chiffre ni le nombre de créations d’emplois attendues sur cinq ans ni le taux de chômage recherché à la fin de la législature.

Il ne présente pas non plus de trajectoire annuelle de croissance permettant d’établir un lien entre progression du PIB, investissement et emploi.

Cette approche évite de présenter une cible globale dont la réalisation dépendrait de nombreux paramètres économiques difficiles à maîtriser : conjoncture internationale, prix de l’énergie, demande extérieure, investissement privé ou encore évolution de la population active.

Elle complique en revanche l’évaluation politique de la feuille de route.

En l’absence d’un objectif national, le suivi devra reposer sur une série d’indicateurs plus détaillés : créations nettes d’emplois associées aux aides publiques, progression des effectifs des entreprises accompagnées, taux de survie des TPME financées, évolution du chômage ou encore part des bénéficiaires retrouvant durablement une activité.

Le programme prévoit également l’organisation d’Assises nationales consacrées à l’investissement, à la croissance et à l’emploi.

Les recommandations qui en ressortiraient devraient être traduites dans une loi-cadre engageant les secteurs public, privé et financier.

Ce mécanisme placerait donc une partie de la définition opérationnelle de la politique de l’emploi après les élections, à travers une concertation nationale.

Des aides publiques conditionnées aux créations nettes d’emplois

Le PJD propose d’associer directement les subventions et exonérations fiscales accordées aux entreprises à des contreparties économiques mesurables.

Les entreprises bénéficiaires devraient notamment prendre des engagements vérifiables en matière de créations nettes d’emplois, d’achats locaux et de respect des délais de paiement.

La notion de créations nettes est particulièrement importante.

Une entreprise peut recruter plusieurs centaines de collaborateurs au cours d’une année tout en enregistrant parallèlement un nombre important de départs.

Si elle embauche 200 personnes mais que 180 collaborateurs quittent l’entreprise pendant la même période, l’augmentation réelle des effectifs est de 20 postes.

Un mécanisme fondé sur les créations nettes permettrait donc de distinguer un développement réel de l’emploi du simple renouvellement des effectifs.

La durée minimale de maintien des postes devra également être définie.

Une entreprise ne devrait théoriquement pas pouvoir bénéficier durablement d’un avantage public en recrutant des collaborateurs pendant quelques mois avant de supprimer les postes.

Pour les DRH, cette logique introduirait un enjeu supplémentaire de traçabilité.

Les entreprises concernées devraient être capables de démontrer l’évolution de leurs effectifs, la nature des contrats, les dates de recrutement et éventuellement le maintien des collaborateurs pendant une durée minimale.

Le niveau de complexité administrative du dispositif sera toutefois déterminant.

Des obligations de reporting trop lourdes pourraient pénaliser précisément les petites entreprises que le programme cherche parallèlement à soutenir.

Un taux d’IS jusqu’à 40 % dans les secteurs concentrés

La fiscalité des entreprises constitue l’un des axes les plus marquants du programme.

Le PJD propose d’appliquer un taux maximal d’impôt sur les sociétés de 40 % aux entreprises intervenant dans des secteurs en situation de monopole, de quasi-monopole ou d’oligopole.

Les hydrocarbures, les télécommunications et le ciment sont directement cités.

Le principe introduirait une fiscalité différenciée selon le degré de concentration des marchés.

Sa mise en œuvre nécessitera cependant une définition juridique et économique précise des situations concernées.

Un secteur peut présenter plusieurs niveaux de concurrence selon les produits, les segments de clientèle ou les régions.

Le fait qu’un nombre limité de grands opérateurs détienne une part importante d’un marché ne signifie pas nécessairement que toutes les activités du secteur relèvent du même niveau de concentration.

La qualification de monopole, quasi-monopole ou oligopole devrait donc reposer sur des critères transparents et prévisibles.

Le programme propose parallèlement de rétablir un taux d’IS de 10 % pour les bénéfices inférieurs à 300 000 dirhams.

L’architecture fiscale recherchée repose ainsi sur une contribution plus faible des petites entreprises bénéficiaires et une imposition plus élevée des opérateurs exerçant dans les secteurs fortement concentrés.

Pour les petites structures, l’impact dépendra néanmoins du niveau réel de leurs bénéfices.

Une entreprise en phase de développement qui réinvestit l’essentiel de ses revenus ou qui ne dégage pas encore de résultat imposable bénéficiera peu d’une réduction du taux d’IS. Dans son cas, l’accès aux clients, au crédit ou à la commande publique peut représenter un soutien plus déterminant.

Une part minimale du crédit bancaire réservée aux TPME

Le financement des petites entreprises constitue un autre volet important.

Le PJD propose d’imposer aux banques une part minimale de leurs crédits destinée aux très petites, petites et moyennes entreprises.

Le programme ne précise toutefois ni le pourcentage à réserver, ni le montant global visé, ni les catégories de crédit concernées.

La portée réelle du dispositif dépendra donc de paramètres qui restent à définir.

Une obligation quantitative peut augmenter le volume théorique des financements disponibles, mais elle ne règle pas automatiquement les difficultés rencontrées par les petites entreprises.

Le taux d’intérêt, les garanties exigées, la durée des crédits, les délais d’instruction et la capacité à financer le besoin en fonds de roulement restent déterminants.

Le programme prévoit à ce titre un modèle de notation bancaire davantage fondé sur les flux financiers et les données réelles d’activité.

Une telle approche pourrait permettre de réduire la dépendance aux seules garanties patrimoniales.

Une TPE disposant d’un carnet de commandes régulier et de flux de trésorerie démontrables pourrait ainsi théoriquement accéder plus facilement au financement même si elle dispose de peu d’actifs à offrir en garantie.

Pour mesurer les résultats, il faudra donc suivre non seulement la part des crédits accordés aux TPME, mais aussi leur coût moyen, le nombre d’entreprises bénéficiaires et leur taux de défaillance.

Une préférence nationale dans les marchés publics

Le PJD souhaite également revoir les règles de la commande publique afin de favoriser les produits fabriqués au Maroc, la sous-traitance locale et l’accès des très petites entreprises.

Contrairement à certaines formations politiques, le programme ne fixe pas de quota national précis pour les TPE ou PME.

La proposition repose davantage sur une préférence nationale et sur une révision des conditions d’accès.

Les marchés publics constituent un enjeu important pour le développement des petites structures.

Un contrat avec l’État, une collectivité territoriale ou un établissement public peut apporter à une entreprise du chiffre d’affaires, de la visibilité et une première référence importante pour conquérir ensuite d’autres clients.

Encore faut-il que les marchés proposés soient accessibles.

L’allotissement, le niveau des garanties demandées, les références exigées et les capacités financières requises peuvent exclure de fait de nombreuses petites entreprises, même en présence d’une préférence affichée.

Le programme prévoit également davantage de transparence.

Les informations relatives aux entreprises attributaires, aux contrats, aux avenants, aux motifs d’attribution et aux annulations devraient être rendues publiques.

Le PJD souhaite parallèlement supprimer certaines dérogations exceptionnelles afin de limiter la concentration des marchés entre un nombre restreint d’opérateurs.

La réduction des délais de paiement complète cette politique.

Pour les TPME, ce point peut être aussi important que l’obtention du marché lui-même.

Une petite entreprise qui doit attendre plusieurs mois avant d’être réglée doit continuer de financer ses salaires, ses fournisseurs, ses charges et parfois ses emprunts.

L’accès à la commande publique ne peut donc produire un effet durable sur les petites entreprises que si le cycle de paiement reste compatible avec leur trésorerie.

Un registre numérique du foncier industriel

Le programme propose également de mettre en place un registre numérique consacré au foncier industriel.

L’objectif serait de rendre plus visible l’offre disponible et de mieux suivre l’utilisation des terrains affectés à des projets économiques.

Les parcelles demeurant inexploitées pourraient être récupérées selon un mécanisme automatique, puis réaffectées à de nouveaux projets.

Cette mesure cherche à éviter qu’un foncier bénéficiant d’un statut économique particulier reste immobilisé alors qu’une autre entreprise pourrait l’utiliser.

Le foncier constitue en effet l’une des composantes du coût d’un projet industriel.

Sa disponibilité, son raccordement aux infrastructures et sa proximité avec les réseaux de transport peuvent influencer directement la décision d’investissement.

La qualité du futur registre dépendra néanmoins de l’exhaustivité des données publiées et de leur actualisation.

Carburants : encadrer les marges et remettre la Samir en activité

Le programme comprend également plusieurs propositions concernant les carburants et la sécurité énergétique.

Les marges des entreprises d’importation et de distribution feraient l’objet d’un plafonnement concerté.

La mise en œuvre d’un tel dispositif nécessiterait une méthode capable de tenir compte des coûts d’importation, du stockage, du transport, de la distribution et des investissements réalisés par les opérateurs.

Les conditions de révision du plafond devraient également intégrer l’évolution des cours internationaux et du taux de change.

Le PJD propose parallèlement la remise en activité de la Samir.

Le raffinage national est présenté dans le programme comme un moyen de renforcer la sécurité énergétique et de réduire la dépendance du Maroc aux importations de produits pétroliers raffinés.

Ces orientations pourraient avoir des conséquences indirectes importantes pour les entreprises.

Le transport, la logistique, l’agriculture, la construction et l’industrie sont directement exposés aux prix des carburants.

Une modification durable de ces coûts peut donc influencer les marges, les prix de vente et les capacités d’investissement.

Le programme ne fournit toutefois pas d’estimation chiffrée de l’impact attendu sur les prix.

Porter la recherche scientifique à 1,5 % du PIB

Le PJD prévoit également de porter progressivement les dépenses de recherche scientifique à 1,5 % du produit intérieur brut.

Le programme cherche à rapprocher davantage les universités des entreprises, des collectivités territoriales et des administrations.

Des mécanismes fiscaux et contractuels devraient soutenir l’investissement privé dans la recherche et développement.

Contrairement à d’autres programmes, aucune cible chiffrée n’est fixée concernant le nombre de brevets, les transferts technologiques, les partenariats universités-entreprises ou les projets à financer.

L’évaluation devra donc s’intéresser aux résultats économiques produits par les ressources supplémentaires.

Le montant investi dans la recherche constitue un indicateur de moyens. Les innovations commercialisées, les brevets exploités, les entreprises issues de la recherche et les technologies transférées vers le tissu productif constituent davantage des indicateurs de résultat.

Le développement des compétences est également abordé à travers les filières professionnelles.

Le PJD souhaite couvrir davantage les métiers liés à l’économie numérique, à l’économie verte, aux nouvelles industries, à la santé et aux services sociaux.

L’enjeu sera de faire correspondre les capacités de formation avec les besoins réels des employeurs.

Supprimer la limite d’âge de 35 ans pour les concours d’enseignants

Dans l’éducation, le parti propose de supprimer la limite d’âge de 35 ans appliquée aux concours de recrutement des enseignants.

Cette disposition élargirait mécaniquement le vivier des candidats.

Elle pourrait notamment permettre à des diplômés plus âgés ou à des actifs engagés dans une reconversion professionnelle de se présenter aux concours.

La mesure pose cependant également la question du recrutement sur les compétences.

Élargir l’accès augmente le nombre potentiel de candidats, mais la qualité des recrutements dépendra toujours des critères de sélection, de la formation initiale et de l’accompagnement des nouveaux enseignants.

Pour le marché du travail, la mesure introduirait surtout une possibilité supplémentaire de mobilité professionnelle pour les personnes ayant déjà connu une première carrière ou une période prolongée sans emploi.

Plus de huit millions de personnes concernées par la révision de l’AMO

Le volet social du programme comprend également une révision du dispositif de couverture médicale.

Le PJD demande le réexamen de la situation de plus de huit millions d’anciens bénéficiaires du Ramed qu’il considère comme ayant été exclus lors du passage au Registre social unifié.

Le parti propose également de rétablir une couverture médicale propre aux étudiants, indépendamment de l’affiliation de leurs parents.

Les interruptions de droits touchant des personnes atteintes de maladies graves ou chroniques devraient également être réexaminées.

Le programme prévoit par ailleurs l’interdiction des chèques de garantie dans les cliniques privées, une révision des remboursements des maladies graves et une réforme de la politique des prix des médicaments.

Le dossier médical électronique, les prescriptions et la prise de rendez-vous seraient progressivement généralisés sous forme numérique.

Un dispositif spécifique consacré aux compétences médicales chercherait parallèlement à limiter les départs des professionnels de santé.

La question des ressources humaines devient ici centrale. Le maintien des médecins, infirmiers et autres professionnels ne dépend pas uniquement du niveau de recrutement, mais aussi des conditions de travail, de la charge, des perspectives de carrière et de la rémunération.

Le PJD ne chiffre pas le coût global de ses 467 mesures. Cette absence distingue également son programme des principales feuilles de route électorales qui associent leurs engagements à une enveloppe globale sur cinq ans. L’évaluation devra donc être menée dispositif par dispositif. La part effective des crédits accordés aux TPME, le nombre de créations nettes liées aux aides publiques, l’évolution des délais de paiement, la progression du financement de la recherche ou encore le nombre de personnes réintégrées dans l’AMO constitueront quelques-uns des principaux indicateurs disponibles. La cohérence du programme se mesurera moins à l’atteinte d’une cible unique qu’à la capacité de ses 467 mesures à produire des résultats vérifiables sur l’investissement, l’emploi, le financement des petites entreprises et la protection sociale.

Les principales mesures annoncées par le PJD pour la prochaine législature

  • Présenter un programme composé de 467 mesures réparties entre cinq axes.
  • Ne pas fixer d’objectif global chiffré de créations d’emplois ni de seuil national de chômage.
  • Organiser des Assises nationales sur l’investissement, la croissance et l’emploi, dont les recommandations seraient traduites dans une loi-cadre.
  • Conditionner les aides publiques et exonérations fiscales aux créations nettes d’emplois, aux achats locaux et au respect des délais de paiement.
  • Appliquer un taux d’IS pouvant atteindre 40 % aux entreprises opérant dans des secteurs en situation de monopole, quasi-monopole ou oligopole.
  • Rétablir un taux d’IS de 10 % pour les bénéfices inférieurs à 300 000 dirhams.
  • Imposer aux banques une part minimale de crédits destinée aux TPME.
  • Mettre en place un modèle de notation bancaire davantage fondé sur les flux financiers et les données réelles d’activité.
  • Créer un registre numérique du foncier industriel.
  • Permettre la récupération et la réaffectation des terrains industriels non exploités.
  • Introduire une préférence nationale dans la commande publique en faveur des produits fabriqués au Maroc, de la sous-traitance locale et des TPE.
  • Rendre publiques les informations relatives aux entreprises bénéficiaires des marchés publics, contrats, avenants et motifs d’attribution.
  • Réduire les délais de paiement dans la commande publique.
  • Encadrer les marges des entreprises d’importation et de distribution des carburants.
  • Reprendre la réforme de la Caisse de compensation.
  • Proposer la remise en activité de la Samir.
  • Porter progressivement le financement de la recherche scientifique à 1,5 % du PIB.
  • Renforcer les liens entre les universités, les entreprises, les collectivités territoriales et les administrations.
  • Mettre en place des mécanismes fiscaux et contractuels de soutien à la recherche et développement privée.
  • Supprimer la limite d’âge de 35 ans pour les concours de recrutement des enseignants.
  • Développer les filières professionnelles dans l’économie numérique, l’économie verte, les nouvelles industries, la santé et les services sociaux.
  • Réexaminer la situation de plus de huit millions d’anciens bénéficiaires du Ramed dans le cadre de l’AMO.
  • Rétablir une couverture médicale propre aux étudiants, indépendamment de l’affiliation de leurs parents.
  • Réexaminer les interruptions de droits concernant les personnes atteintes de maladies graves ou chroniques.
  • Interdire les chèques de garantie dans les cliniques privées.
  • Réviser les remboursements des maladies graves et la politique des prix des médicaments.
  • Généraliser le dossier médical électronique, les prescriptions et les rendez-vous numériques.
  • Mettre en place un dispositif visant à limiter le départ des compétences médicales.
  • Créer un guichet numérique unique pour centraliser les procédures administratives.
Tags: commande publiquecrédit bancaireemploiFiscalitéISlégislatives 2026PJDprotection socialerecherche scientifiqueTPME
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Youssef E.

Youssef E.

Fort d'une double expertise sur les marchés de l'emploi français et internationaux, Youssef assure une veille stratégique constante sur les évolutions législatives et sociales majeures. Journaliste d'investigation et d'interview, il part à la rencontre des leaders d'opinion et des DRH de grands groupes pour recueillir des témoignages exclusifs sur les meilleures pratiques mondiales. Son approche comparative permet d'identifier les tendances émergentes (travail hybride, semaine de 4 jours, nouvelles formes de management) et de les confronter aux réalités locales, offrant ainsi une perspective globale et nuancée sur le futur du travail.

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