Les ressources humaines figurent parmi les services touchés par les nouveaux licenciements, aux côtés de l’informatique, mais Disney n’a pas communiqué de décompte par métier. Les réductions concernent plusieurs divisions et leur calendrier n’a pas encore été rendu public. Sollicité après la révélation de cette nouvelle vague, le groupe n’a pas immédiatement répondu.
En avril, Disney avait déjà supprimé environ 1 000 postes, principalement dans le marketing, dont l’organisation avait été remaniée en janvier. Les studios, les activités télévisuelles, ESPN, les produits et technologies ainsi que certaines fonctions du siège avaient également été concernés. La vague de septembre étend les réductions d’effectifs aux équipes chargées des ressources humaines.
Au sein de cette fonction, Disney n’a pas indiqué si les postes visés relèvent du recrutement, de l’administration du personnel, de la formation ou d’autres activités. Les renseignements disponibles ne distinguent pas non plus les métiers concernés dans l’informatique, ce qui empêche de mesurer la portée des départs dans chacun des deux services.
La localisation des emplois supprimés reste inconnue, de même que les modalités proposées aux salariés concernés. Le chiffre de plusieurs centaines de postes porte sur l’ensemble de la nouvelle vague et ne peut être attribué aux seules ressources humaines. Aucune ventilation par pays, division ou niveau de responsabilité n’a été publiée.
Josh D’Amaro a pris la tête de Disney en mars 2026, avant les suppressions annoncées en avril et celles rapportées en septembre. Le groupe a parallèlement modifié son équipe dirigeante, avec notamment la nomination de Paul Roeder, présent dans l’entreprise depuis vingt-cinq ans, à la direction de la communication.
Les réductions d’effectifs avaient toutefois commencé avant l’arrivée du nouveau PDG. En 2025, Disney avait déjà supprimé plusieurs centaines de postes dans le marketing cinématographique et télévisuel, la publicité télévisée, le casting et le développement, sans publier de bilan détaillé des départs par fonction sur l’ensemble de cette période.
En 2023, sous la direction de Bob Iger, un plan portant sur 7 000 emplois avait été annoncé dans le cadre d’un objectif de 5,5 milliards de dollars d’économies. Ce plan précède les vagues de 2025 et de 2026, dont les chiffres correspondent à des périodes distinctes et ne décrivent pas les mêmes divisions.
À la clôture de son exercice 2025, Disney comptait environ 231 000 salariés dans le monde, dont 172 000 aux États-Unis et 59 000 dans les autres pays. Cet effectif ne tient pas compte des suppressions annoncées depuis avril, et le groupe n’a pas communiqué de total actualisé ni précisé où se trouvent les postes visés en septembre.
Disney évolue dans un secteur confronté à la concurrence des plateformes de streaming, aux changements du marché du cinéma et au développement de l’intelligence artificielle, mais n’a présenté aucun de ces facteurs comme la cause de la nouvelle vague. Le nombre de licenciements dans les ressources humaines, les métiers concernés et les conditions de départ restent à préciser.




